Sports d’hiver : quelques options simples pour alléger l’empreinte… sans gâcher le plaisir
Aller à la montagne, c’est l’air frais, les paysages, la glisse… et parfois un bilan carbone un peu moins “carte postale”. L’idée n’est pas de se priver, mais de choisir les leviers qui comptent vraiment.
1) Le gros levier : le transport (oui, encore lui)
L’ADEME rappelle que le trajet jusqu’à la station pèse très lourd dans l’empreinte d’un séjour au ski : quand on peut, train + navette ou covoiturage, c’est souvent l’action la plus efficace.
Options concrètes :
- comparer voiture solo vs covoiturage (même station, même dates)
- viser une station bien connectée (gare + navettes)
- Si voiture : covoiturage si possible, et sur place… autant profiter du paysage à pied quand c’est faisable.
2) Hébergement : la performance énergétique, même en altitude
Chauffage, isolation, gestion des températures… un logement plus performant consomme moins, tout simplement. Et côté station, certaines démarches permettent de repérer celles qui s’engagent (mobilité, énergie, déchets, eau), comme le label Flocon Vert.
Options concrètes :
- chercher un hébergement avec démarche environnementale / écolabel
- privilégier un logement proche des remontées (moins de navettes/voiture sur place)
- régler le chauffage “juste” et aérer brièvement (efficace + confortable)
3) Matériel : louer, réparer, seconde main
L’ADEME recommande de louer plutôt que d’acheter si on skie ponctuellement, et de faire durer son équipement.
Options concrètes :
- location (souvent moins cher + moins d’impact)
- seconde main pour vêtements et accessoires
- réparation/entretien (un fartage > un achat impulsif)
4) Sur place : des gestes simples, pas des exploits
- gourde et contenants réutilisables
- tri des déchets (oui, même en combi)
- consommation locale quand c’est possible (et c’est souvent meilleur)
5) Et les stations dans tout ça ?
Des acteurs du secteur publient aussi des guides et démarches pour aider les stations à réduire leur impact (énergie, mobilité, ressources).
En résumé : si on ne doit retenir que 2 choses : transport (le plus gros levier) + choix station/hébergement (le plus structurant).
Le reste améliore encore, sans changer l’esprit des vacances.
Chez Objectif 54, on aime les solutions concrètes y compris quand elles portent un bonnet.